HOPITAL NOTRE DAME



Seclin (Nord) : Plan schématique simplifié
des principaux bâtiments
de l’Hôpital Marguerite de Flandres.
J. Louart

1. L’aile droite avec ses fenêtres encadrées de pierres blanches, de cartouches et de divers ornements, avec son portail en grès, surmonté d’un lion de Flandres, est de 1633. A son extrémité, est construite une tourelle à quatre étages en briques et en pierre blanche. L’aile gauche, qui est une réplique de l’autre, a été construite au milieu du XIX ème siècle (1855 et 1856-1880).

L'aile gauche



2. L’aumônerie, édifiée en 1635, est un bâtiment en briques avec fenêtres à encadrements et meneaux en pierre blanche. Sur le pignon à pas de moineaux, deux cartouches figurent le monogramme du Christ et les lettres M et A ., avec au dessus la date de 1635.

3. Le cloître (1634, 1667, 1694, 1701) entoure une cour intérieure. Il présente sur trois côtés, une colonnade constituée par trente colonnes monolithes en pierre bleue du Tournaisis, à chapiteaux doriques, soutenant des arcs surbaissés, parfois ornées de clefs de voûtes sculptées. Les fenêtres rectangulaires de l’étage sont réunies par des cordons de pierre (1694). On a souvent comparé ce cloître à la cour intérieure de la Vieille Bourse à Lille, construite par DESTREE de 1651 à 1653. La parenté est évidente, mais le cloître seclinois conserve par sa rigueur un caractère plus religieux. Sur la quatrième côté, s’élève le pignon de la salle des malades. Il est percé d’une fenêtre flamboyante et soutenu par de larges piliers de grès. Trois niches de pierre contrastent avec le rouge de briques.

4. La salle des malades, dédiée a saint Roch, présente certaines analogies avec la salle des malades de l’Hospice Comtesse à Lille.



5. La chapelle, reconstruite de 1633 à 1635, fut consacrée à la sainte Trinité et à sainte Elisabeth, le 30 septembre 1635, par l’évêque de Tournai, Vilain de Gand. Elle fut dotée au XVIII ème siècle d’une sacristie. Le chœur à cinq pans, construit en pierre de pays date probablement du XVI ème siècle. On remarque les croisillons du transept à voûtes d’ogives surbaissées en brique et pierre.


retour au sommaire