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On accède à la salle des malades de l’hôpital
Marguerite de Flandre par le très beau cloître entouré
de bâtiments du XVIIème siècle. Dédiée
à saint Roch, dont la figure bien connue orne la porte
d’entrée ainsi que saint Joseph et l’ange gardien,
protecteurs des affligés, cette salle a été
primitivement édifiée au XVème siècle
à l’emplacement des constructions de la comtesse
Marguerite. Elle a été reconstruite au XVIIème
siècle.
Sa voûte lambrissée, ses hautes fenêtres
latérales à moulures nombreuses et profondes, aveuglées
d’un côté, rappellent la salle de l’hospice
comtesse de LILLE.
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Ses murs de briques et les chaînages de pierre
blanche donnent cependant un aspect plus monacal à l’ensemble.
Elle ouvre, par une colonnade en partie murée, sur la chapelle.
On accède à la salle des malades de l’hôpital
Marguerite de Flandre par le très beau cloître entouré
de bâtiments du XVIIème siècle. Dédiée
à saint Roch, dont la figure bien connue orne la porte d’entrée
ainsi que saint Joseph et l’ange gardien, protecteurs des affligés,
cette salle a été primitivement édifiée
au XVème siècle à l’emplacement des constructions
de la comtesse Marguerite. Elle a été reconstruite au
XVIIème siècle.
Sa voûte lambrissée, ses hautes fenêtres
latérales à moulures nombreuses et profondes, aveuglées
d’un côté, rappellent la salle de l’hospice
comtesse de LILLE. Ses murs de briques et les chaînages de pierre
blanche donnent cependant un aspect plus monacal à l’ensemble.
Elle ouvre, par une colonnade en partie murée, sur la chapelle.
A l’origine, les malades reposaient dans les ‘’
stalles ‘’ de bois, dont deux exemplaires ont été
restitués. Ils pouvaient ainsi suivre les offices de leur lits.
La longueur des lits intrigue très souvent les visiteurs mais
il faut savoir que la position pour dormir de l’époque
était celle, assise. L’hôpital de Seclin à
toujours été desservi par des religieuses. L’une
d’elles, Catherine de Sains, prieure, décédée
en 1636, est représentée sur une dalle funéraire
fixée à droite de l’entrée, vers la chapelle.
Sous l’écusson armorié est inscrite une devise qui
fait allusion au nom que la prieure portait dans le monde : ‘’
Menons une vie de saincts ‘’ . Voix d’outre –
tombe à l’adresse des sœurs, qui depuis plus de sept
siècles assurent, à Seclin, le soin des malades et des
infirmes.